Serhildan : le soulèvement au Kurdistan

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Paroles de celles et ceux qui luttent pour l’autonomie

Collectif Ne var ne yok

Loin des fantasmes révolutionnaires européens et loin du soutien au régime turc affiché par la presse occidentale, ce livre revient sur la “sale guerre” coloniale de l’État turc au Kurdistan, en donnant directement la parole à celles et ceux qui là-bas combattent inlassablement pour la liberté et l’autonomie. A la volonté d’autogestion, au refus de l’État-nation, au mouvement des femmes, et au rejet du capitalisme qui s’expriment au sein du mouvement kurde, le régime de l’islamo-conservateur Erdoğan oppose les arrestations, les tanks, les sièges sans fin des villes kurdes, les massacres…

Le collectif Ne var ne yok propose donc une série d’entretiens, réalisés à l’hiver 2016, avec des camarades kurdes du sud-est de la Turquie qui ne baissent pas la tête. Serhildan !

Paru le 25 septembre 2016 / 144 pages / 10×17 cm
Isbn : 9-791096-195015 / 7 euros

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Contre l’État islamique, contre la guerre

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Mathieu Pérez

Alors comme ça, Daech nous aurait « déclaré la guerre » le 13 novembre 2015 ?

Face à l’idéologie inlassablement rabâchée qui ne veut voir au Moyen-Orient que « conflits confessionnels » et « chocs des civilisations », ce petit livre tâche de dresser une analyse de ce qu’est l’État Islamique, non à partir de la religion mais à partir des bases matérielles : comme un quasi État en cours d’intégration dans cette partie du monde en pleine poussée contre-révolutionnaire.

La guerre actuelle n’est que la dernière en date d’une longue série d’interventions occidentales. Et loin d’être un combat de la Civilisation contre la Barbarie, elle s’inscrit dans une logique post-coloniale et impérialiste.

Paru le 25 septembre 2016 / 124 pages / 10×17 cm
Isbn : 9-791096-195022 / 7 euros

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État d’urgence et business de la sécurité

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Entretiens avec Mathieu Rigouste

L’état d’urgence décrété après les attentats de novembre 2015, ainsi que les débats autour de la déchéance de nationalité et la constitutionnalisation de cette juridiction d’exception, viennent souligner avec force les politiques sécuritaires déjà à l’œuvre depuis de nombreuses années en France.

Au regard de ces événements récents, Mathieu Rigouste analyse le nouveau modèle de militarisation du territoire qu’il qualifie de “rhéostatique”, c’est-à-dire capable d’être en permanence nivelé, en fonction des besoins de contrôle social des classes dominantes. Il revient sur les origines coloniales de l’état d’urgence, et sur la manière dont le contrôle militaro-policier du territoire et la guerre menée à l’extérieur s’inscrivent dans une seule et même logique: celle du capitalisme de la sécurité et du business des marchands d’armes. L’imbrication croissante de la police et de l’armée est, selon lui, révélatrice de l’expansion de ce marché sécuritaire.

Paru le 25 septembre 2016 / 96 pages / 10×17 cm
Isbn : 9-791096-195008 / 7 euros

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